Italie : Sanremo

Publié le par Stef

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Une frontière, n'étant finalement qu'une ligne imaginaire, notre imagination nous a porté par delà les Alpes, dans un pays où des footballeurs de bleu vêtus ont osé nous déposséder d'une coupe du monde qu'on nous avait promise : l'Italie.
A une portée de crachat de pépin de raisin (une soixantaine de kilomètres de Nice), nous avons passé la journée dans la ville littorale de Sanremo.



Sanremo est comparable à Cannes : son port regorge de yachts et les rues commerçantes de boutiques chics. La ville est surplombée des serres des pépiniéristes de la région puisque c'est le Villaggio dei Fiori.




A midi, les restaurants ne manquent pas, mais nous avons cherché en vain à déjeuner en terrasse dans les rues commerçantes. Nous avons donc fini par opter pour une terrasse sur le port (généralement l'antre des pièges çà touristes). Et bien nous avons été agréablement surpris par la qualité de l'établissement :  terrasse ensoleillée, mets très corrects ... et bien sûr, l'accueil poli et agréable (dont feraient bien de s'inspirer quelques commerçants niçois !), le tout pour un rapport qualité-prix très honorable).
Ce n'est qu'après déjeuner que nous avons traversé une petite place avec deux restos que nous testerons la prochaine fois !

Notre visite s'est poursuivie par la découverte de la vieille ville de Sanremo, et quand je dis "vieille, c'est très vieille qu'il faut comprendre. En effet, en vous promenant dans les ruelles, vous aurez l'impression d'être revenu au 18ème siècle. Les maisons, bien entretenues, présentent des géométries moyennement droites, ce qui donne un charme particulier. Les ruelles pavées de galets pour permettre (à l'époque seulement) l'écoulement des eaux, sont étroites et laissent penser que même en plein été la température doit y être douce. La vieille ville est construite sur un pic rocheux : donc, ça monte ! et si vous pensez que c'est fatigant, parlez-en à la mamie que vous venez de croiser et qui, elle, y habite !
Tout au long de la montée, des panneaux retracent l'histoire du lieu.

Au sommet, un jardin aménagé, avec jeux pour enfants et cascade raffraichissante permet une vue imprenable sur la baie et le port. Là, vous serez fier d'avoir autant grimpé.
Ne manquez pas le magnifique Ficus benghalensis ou Figuier des Banyans, à mi-chemin entre le ficus, le caoutchouc et le figuier, et dont les circonvolutions du tronc font perdre la tête.

Une fois redescendus, ne vous privez surtout pas de ramener un souvenir gastronomique de votre voyage. Et pour le goûter, offrez vous une petite foccacia (fougasse) nature ou au fromage.

Et merci à Mass : instigateur de cette journée, guide, traducteur et teste-tout



Côté pratique :
Un bon point : le parking public dans lequel nous étions garés ne coûte qu'1 € / h.
L'accès se fait également très bien en TER (dont au départ des 3 gares niçoises : Saint Augustin, Nice Ville ou Riquier)
Ne cherchez pas de commerce ouvert en milieu de journée : la vie commence à 15h


Publié dans Objectif Italie

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