La Tortue des Maures

Lors de notre escapade toulonnaise de ce week-end, nous n'avons pas pu voir les tortues des Maures (ou tortues d'Hermann). Non ! elles hibernent bien au chaud sous un tas de feuilles.
Ces petites tortues terrestres (les adultes mesurent 25 à 30 cm) sont protégées car c'est une espèce dont l'habitat, qui se limite (à peu près) au département du Var ne permet pas à la population de croître indéfiniment. Certains étés, les incendies pièges les tortues qui ne peuvent pas fuir (non, elles n'ont pas d'ailes ! regardez bien !).
C'est très sympa la tortue d'Hermann : contrairement à l'image qu'on peut s'en faire, ça avance (beaucoup) plus vite qu'un escargot. Au printemps, quand la température remonte, le mâle se réveille en premier avec, comment dire ... une petite particularité dont seuls nous, les hommes, sommes pourvus (tout le monde suis ?). Il réveille alors sa compagne (je me lève, et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habituuuuudeeuu). Mais chez les tortues, le plateau café / jus d'orange / croissant se transforme en un gros coup de boule frontal ! et ce, jusqu'à ce qu'à ce que la belle ouvre un oeil compatissant, s'essuie la bave à la commissure du bec (oui, ça a un bec les tortues ... mais toujours pas d'ailes) et sorte de son trou, l'air hagard (du Nord). C'est le moment que choisit Monsieur tortue pour reprendre la varape ! Il la plaque sauvagement au sol, façon lutte greco-romaine en poussant des gémissements (et oui, ça gémit les Madames tortues, ça n'a pas d'ailes mais à ce moment là, elles montent au 7ème ciel ! allez expliquer ça vous !).
Et bizarrement, tout un tas de petites tortues à la carapace molle naissent de cette rencontre musclée ...Ces petites tortues terrestres (les adultes mesurent 25 à 30 cm) sont protégées car c'est une espèce dont l'habitat, qui se limite (à peu près) au département du Var ne permet pas à la population de croître indéfiniment. Certains étés, les incendies pièges les tortues qui ne peuvent pas fuir (non, elles n'ont pas d'ailes ! regardez bien !).
C'est très sympa la tortue d'Hermann : contrairement à l'image qu'on peut s'en faire, ça avance (beaucoup) plus vite qu'un escargot. Au printemps, quand la température remonte, le mâle se réveille en premier avec, comment dire ... une petite particularité dont seuls nous, les hommes, sommes pourvus (tout le monde suis ?). Il réveille alors sa compagne (je me lève, et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habituuuuudeeuu). Mais chez les tortues, le plateau café / jus d'orange / croissant se transforme en un gros coup de boule frontal ! et ce, jusqu'à ce qu'à ce que la belle ouvre un oeil compatissant, s'essuie la bave à la commissure du bec (oui, ça a un bec les tortues ... mais toujours pas d'ailes) et sorte de son trou, l'air hagard (du Nord). C'est le moment que choisit Monsieur tortue pour reprendre la varape ! Il la plaque sauvagement au sol, façon lutte greco-romaine en poussant des gémissements (et oui, ça gémit les Madames tortues, ça n'a pas d'ailes mais à ce moment là, elles montent au 7ème ciel ! allez expliquer ça vous !).
Si vous trouvez une tortue des Maures devant chez vous, vous pouvez vous renseigner sur la marche à suivre auprès du Village des Tortues de Gonfaron (83).
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